avec mes mots à moi, qui dit en gros que l'espace et le temps sont deux
faces d'une même notion...
commençons avec les dimensions :
Première dimension, je me déplace sur un axe, mon univers est constitué de droites, et de points
Deuxième dimension, je me déplace sur deux axes, mon univers est constitué
de surfaces, de droites et de points (comme dans les vieux jeux vidéos)
Troisième dimension, je me déplace sur trois axes, mon univers est constitué
de formes, de surfaces, de droites et points. (comme dans les jeux vidéos de
maintenant)
Jusqu'à maintenant on a seulement abordée la notion de distance.
On longtemps cru qu'on (les trucs qui vivent) évoluaient dans trois
dimensions...
Et puis les scientifiques se sont mis à raconter n'importe quoi en parlant
fort au restaurant à propos d'un quatrième axe, des gars avec beaucoup trop

d'imagination les ont entendus, et ça a donné la Quatrième Dimension (et sa
musique flippante).
On évolue sur quatre axes, notre univers est fait de durées, de formes, de
surfaces, de droites et de points...
et c'est pour ça que dans le dojo du lagon, pour ce déplacer les héros ne
parcourent pas des distances, ils attendent des durées, ils n'ont plus
besoins de carte routière, ils ont besoin de bébés qui chient toutes les
quatre heures...
Et c'est pour ça aussi que les distances intergalactiques pétes neurones
sont mesurées en année/lumière : la distance parcourue par la lumière, le
truc le plus rapide qu'on (les trucs vivants, encore eux) connaisse, en un
an (et aussi parce que en caca/bébé, ça fait moins sérieux).
Aller à Maubeuge depuis Melun, ça représente quelques centaines de
kilomètres, mais aussi une poignée d'heures.
Et pour finir, si je dépasse la vitesse de la lumière, j'atteindrait l'objet que je regarde à un moment donné situé avant que je ne l'ai vu, ce qui n'est
pas très malin et peux engendrer tout un tas de paradoxes temporels, surtout
si j'en profite pour culbuter ma grand-mère, ou si je marche sur un
lépidoptère qui se trouve être le trisaïeul de l'inventeur du voyage dans le
temps (c'est Michel Drucker, regardez une de ses émissions, vous allez
instantanément vous réveiller quelques heures dans le futur...)
Voilà, voilà... distance, durée c'est deux aspect d'un même truc, et je
trouve que dans cette album de petits miquets, c'est drôlement élégant la
manière dont c'est amené... et je pense que Lewis Trondheim et Joann Sfarr,
c'est des sournois petits malins qui font rien qu'a faire de la métaphysique
au lieu de faire des bandes dessinées familiales de qualité, comme le
dernier album d'Astérix.
Muguf, qui tue sont trac en tapant de longs mails.
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maladies nosocomiales). Jeune, c'est un ado comme tout le monde, qu'à envie de boire, de faire la fête, de voir des filles, et de réussir sa vie. Ce vautour devient particulièrementa attachant. Il est coincé mais veut quand même faire des rencontres (DPM2), il est d'une maladresse rigolote quand il essaye de faire apparaître des démons pour draguer Elise.
de la manière dont on a décide de la percevoir. D'un point de vue factuel, le professeur Chambon a violé Horous en s'emparant de son
corps par surprise et contrainte, et en le rendant père à plusieurs reprises. Horous est incapable d'assumer la responsabilité des actes que Chambon lui a fait commettre. Pour Horous, la réalité est toute autre. Il a un bon mariage, a découvert l'amour, et est plus heureux qu'ilo ne l'a jamais été. 
Potron-Minet. Potron-Minet offre aux auteurs l'occasion de faire évoluer Hyacinthe et son monde plus librement que dans Zénith, puisque la fin de Potron-Minet est d'ouvertement narrer l'évolution de Hyacinthe vers "le Gardien". Là où Crépuscule dépeint une période autoritaire ou (depuis DC104) un nouveau monde en construction, Potron-Minet peut exposer des aventures dans un monde stable et complexe.
Crépuscule encore plus, mais Zenith est un terrain de jeux. Zenith a une teinte assez intimiste, du fait de la grande complicité qui unie Herbert et Marvin, et de leur relation un peu familiale avec leur patron, Hyacinthe. DZ4 confirme cet aspect résolument familiale, avec une primauté des histoires de coeur (de canard et de chatte).
d'adopter un ton plus sobre, plus pessimiste, que les autres séries, mais n'en demeure pas moins une série aussi pleine, complète, et lisible que les 2 autres. Marvin et Herbert sont deux terribles vieillards, et le post-pubaire Marvin Rouge offre un peu d'air à ce monde post-apocalyptique. 
Premier ingrédient de l'épique romantique, un jeune premier idéaliste et maladroit amoureux d'une femme fatale et mystérieuse. Second ingrédient, un ennemi et rival sans scrupule. En toile de fond, des enjeux moraux : d'innocentes victimes en proie à l'injustice. Secouer en criant "ZONGO ZONGO !" et vous obtenez un blanc-bec qui devient un parrain de la pègre, des drames sentimentaux, et des intrigues urbaines louchant du côté des romans noirs.
Ce mystérieux personnage est cité dès DZ1. Quand Marvin se fait couper la main par LeCousu, il parvient à faire bouger à distance, et à se la "recoller", grace, à l'enseignement de son Maître. Se pencher sur ce Maître, qui à ce jour n'apparaît que dans DZ2, permet de mieux comprendre Marvin, mais permet aussi d'en savoir plus sur la structure narrative de Donjon. Le DZ2 est une histoire initiatique, dont le moteur est le Maître, et son issue philosophique dévoile le modus operendi de TronSfar, qui apparaît souvent dans Donjon : faire réfléchir en distrayant.
Les imperfections du Maître permettent aux auteurs de montrer Marvin dans les affres de la remise en cause. C'est l'amorce d'un processus qui aboutît au Roi Poussière.
un poignard dans le ventre.